Tapez le nom de votre projet, de votre entreprise ou de votre association : nous vérifions auprès des registres officiels s'il est libre, et vous proposons des variantes.
Première fois ? Le déroulé, pas à pas
Tapez le nom de votre projet ou le nom de domaine souhaité. La ville ou la région, facultative, sert à proposer des variantes.
Appuyez sur « Vérifier ».
Lisez les extensions une à une : « Libre » ou « Pris », en commençant par les plus utilisées (.fr, .com, .eu, .alsace, .org, .net).
Sous « D'autres idées », appuyez sur une variante pour la vérifier à son tour. « Copier le lien de cette recherche » permet de la montrer à quelqu'un.
Conseils
Regardez les pastilles sous le nom : elles signalent un nom long, plusieurs tirets ou des chiffres, qui se dictent mal.
Un nom libre peut reprendre une marque déposée : vérifiez dans la base des marques de l'INPI avant de l'acheter.
Enregistrez le nom à votre nom, ou à celui de votre entreprise ou de votre association, et non à celui de votre prestataire.
Pour un nom déjà en service, la recherche DNS en dit plus.
Exemples :
Votre nom de domaine
Les extensions les plus utilisées
Autres extensions
« Libre » : personne ne l'a enregistré. Quelques noms sont toutefois réservés par le registre ou vendus plus cher (« premium ») : le prix exact s'affiche au moment de l'achat.
D'autres idées
Nom
.fr
.com
Bon à savoir
Comment bien choisir son nom ?
Court et facile à dire : essayez de le dicter au téléphone. S'il faut l'épeler, cherchez plus simple.
Sans accent : les noms accentués existent, mais passent mal dans les adresses e-mail et sur certains appareils.
Un tiret au plus, et pas de chiffres : on hésite entre « 3 » et « trois ».
Pensez à l'adresse e-mail : contact@votre-nom.fr doit rester lisible.
.fr ou .com ? Pour un public français, le .fr inspire confiance. Si les deux sont libres, prenez les deux : l'un renverra vers l'autre.
Le nom est libre : comment l'enregistrer ?
Achetez-le chez un bureau d'enregistrement : OVHcloud, Gandi, IONOS, Hostinger… Comptez environ 8 à 15 € par an pour un .fr ou un .com ; les extensions régionales (.alsace, .bzh, .paris) coûtent souvent plus cher.
Mettez-le à votre nom (ou à celui de votre entreprise, de votre association) et non à celui de votre prestataire : c'est vous le titulaire.
Activez le renouvellement automatique : un nom oublié est vite racheté par d'autres.
Le .fr est réservé aux personnes et organisations établies dans l'Union européenne, en Norvège, en Islande, au Liechtenstein ou en Suisse ; le .eu aux résidents et organisations de l'Union européenne.
Le nom est pris : que faire ?
Regardez les variantes proposées : ajout de la ville, ordre des mots, tiret.
La date d'expiration ne veut pas dire que le nom se libérera : presque tous les noms sont renouvelés.
Pour le racheter, passez par le bureau d'enregistrement indiqué (formulaire de contact du titulaire) ; méfiez-vous des courtiers qui réclament des sommes importantes.
Un nom libre peut-il poser problème ?
Oui, s'il reprend une marque déposée ou le nom d'une autre entreprise : son propriétaire pourrait vous le faire retirer. Vérifiez gratuitement dans la base des marques de l'INPI avant d'acheter.
Mes recherches sont-elles revendues ?
Non. Certains sites enregistrent les noms recherchés pour les acheter avant vous. Ici, seul le nom est transmis aux registres officiels (Afnic pour le .fr, Verisign pour le .com…), le résultat est gardé 10 minutes pour éviter de les interroger deux fois, et rien n'est conservé ensuite.